𝙈𝙤𝙣 𝙘𝙤𝙧𝙥𝙨 𝙖 𝙡𝙖̂𝙘𝙝𝙚́ 𝙘𝙚𝙩𝙩𝙚 𝙖𝙣𝙣𝙚́𝙚.
Dernière mise à jour : 12 sept.

𝙋𝙖𝙨 𝙢𝙖 𝙫𝙤𝙡𝙤𝙣𝙩𝙚́.
2026 est une année charnière. Chocs météorologiques, ruptures géopolitiques, fluctuations sociétales : toute la stabilité construite en presque un siècle a volé en éclats en quelques mois.
J'essaie, autant que je peux, de vous parler de biodiversité. D'alerter sur les conditions de vie du vivant qui se délite. Sur des anomalies climatiques qui ne feront que s'aggraver.
Mon corps a lâché cette année.
Mais pas ma volonté, car Je porte en moi une conviction simple : vivre dans un monde harmonieux, où le respect commence par la protection de nos communs : l'eau, l'air, nos paysages, notre cadre de vie, les limites planétaires.
Parce que ces ce qui nous protègent.
La résilience des territoires en dépend.
Le vivre-ensemble aussi.
Mais je me suis épuisé.
Le combat est trop vaste pour un seul homme.
La conviction ne suffit pas.
Mais la volonté est toujours là. Mes engagements aussi. Alors on continue, peut-être moins intensément, mais toujours déterminé.
Mon crédo n'a pas changé : renouer l'humain avec son milieu. Faire en sorte que, malgré les fluctuations à venir, nous ayons les moyens d'y faire face.
Pour cela, il nous faudra :
Toute la diversité du vivant
De nouvelles méthodes de travail et de production
Un vrai dialogue entre les acteurs des territoires
une réel équittée dans le partage des richesses
Il est temps de changer de logiciel.
La croissance n'est plus l'alpha et l'oméga d'une société. Ce qui compte désormais, c'est son adaptabilité, sa souplesse, sa capacité à résister au choc et au stress environnemental. C'est sa sobriété en matière première et en surface naturelle. C'est sa capacité à devenir régénératrice plutôt que destructrice.
Il existe des pistes. Des expériences réussies. Des opportunités réelles.
Il est temps d'avoir des idées.
De mettre en œuvre l'intelligence collective.
De déconstruire le récit dominant
De construire les outils d'une vraie démocratie.
pour être robuste face au défis qui nous arrivent.
« Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait. »
Et vous, qu'êtes-vous prêt à faire, même fatigué, même seul, même incertain ?




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